Le TS/27 est-il dangereux pour la santé ?

Non le TS27 a été mis au point par un laboratoire spécialisé dans l’environnement et le développement durable. Son PH est neutre, il est  écologique  et sa composition est faite d’une résine thermostable solubilisée dans une huile minérale. Consulter la fiche de sécurité. Si des allergies et ou autres symptômes  apparaissent, consulter un médecin.

Si on applique le TS27 sur du métal, genre portail de villa, ou de résidence, est-ce l’on peut repeindre et/ou changer de couleur ?

Non, une fois appliquée le TS27 pénètre les pores du métal et se polymérise, c’est à dire qu’il durcit et forme une mince pellicule en surface (parfois invisible à l’œil nu). La peinture glisse et n’adhère plus. C’est en revanche un excellent moyen de se protéger contre les graffitis sur une surface métallique.

Peut-on polymériser une poêle à frire ?

Non, nous vous déconseillons de polymériser tout article de cuisine en contact direct avec la nourriture. Nous n’avons pas de tests à ce jour prouvant qu’il n’y a aucun effet secondaire sur la santé. En revanche cela marche très bien pour toute l’argenterie de bureau et accessoires ménagers non en contact avec les aliments.

Et les accessoires dans le domaine des télécoms ?

Préserve tous les métaux soumis à une forte corrosion, accessoires, câbles, vis, boîtiers, pièces métalliques extérieures, etc.

Le TS27 a t-il une durée de vie limitée ?

Non, le TS/27 est d’une grande stabilité, il peut-être stocké à très  long terme et  n’a pas d’effet de vieillissement connu à ce jour.

Le TS27  est-il toxique ?

Le TS/27 industrie est non toxique et auto extinguible.

Le TS27 existe-t-il en Spray ?

Sa consommation est réduite de par sa présentation sous forme liquide (film), au regard  d’une présentation en pâte (surépaisseur), ou en « spray »  (dissipation importante dans l’environnement immédiat).

Le ts27 est appliqué sur une surface en acier du type patin à glace. La lame, même polymérisée, continue de s’oxyder ?

Le TS27 permettra une protection supplémentaire (patin à glace).
Un métal qui contient des impuretés métalliques est sujet à une oxydation de surface, "catalysée" par la formation d'une différence de potentiel engendrée entre les métaux présents, y compris sous forme d'impuretés à une concentration extrêmement faible, communément appelée "micro-piles". A titre d'exemple, un patin à glace composé d'acier qui contiendra inévitablement d'autres métaux à l'état de traces, se dégradera dans le temps, particulièrement au contact d'une phase aqueuse, à savoir la glace lors de sa fusion partielle et sa transformation en eau.

L'utilisation du TS/27 sur ce matériel ne sera pas exactement parfait ; en effet, lorsque le patin est utilisé, la couche de surface du TS/27 est bien évidemment immédiatement éliminée par frottement. Il reste le TS/27 qui a pénétré les pores du métal, à ceci près, que le frottement continu du patin sur la glace enlèvera sur quelques microns d'épaisseur, en surface, le TS/27 par entraînement mécanique.

La tension superficielle du TS/27 va permettre en partie de "combler" la
surface des pores exempts de produit de protection, mais l'effet mécanique
du métal sur la glace, lors du frottement, n'autorisera pas la "re-formation"
d'un film protecteur idoine, compte tenu de l'appauvrissement permanent en
TS/27 contenu dans la réserve constituée dans les pores du métal.
Il s'ensuit qu'une oxydation de surface pour une pièce en mouvement, ou
assimilé à un mouvement, comme l'exemple précité du patin à glace, est
physiquement inévitable, cette oxydation étant essentiellement proportionnelle au type du métal concerné (l'acier au carbone étant susceptible de s'oxyder plus rapidement qu'un acier au chrome ou similaire), ainsi qu'à l'élimination plus ou moins continue du film protecteur, le tout "associé" à la concentration en impuretés métalliques contenues.

Quel est le temps de polymérisation de la résine dans les pores du métal ?
Quel est le temps de traitement des « pièces métalliques » ?


Le temps de polymérisation du TS/27 est directement lié à la température à laquelle est porté   le métal à traiter.
Le temps de traitement de la pièce, ou temps de pénétration des pores du métal, est lié à la température d’application du TS/27 (par bain ou autre).

Lorsqu’un métal reçoit du TS/27, nous pouvons, soit le laisser à température ambiante, et la polymérisation peut durer plusieurs mois, (ce qui n’empêche pas la protection du métal contre son oxydation par l’oxygène contenu dans l’air ambiant), soit le chauffer parce qu’il s’agit d’une pièce qui va travailler à chaud, soit le chauffer spécifiquement pour accélérer la polymérisation.

A température ambiante : la protection contre l’oxydation est assurée jusqu’à ce que le ressuage du TS/27 en surface présente une couche de résine polymérisée, afin que la protection soit définitive.
Lors d’un contact fréquent avec un autre corps, comme cela est le cas pour un patin à glace avec la piste glacée (par définition), la surface du patin « nettoyée » en permanence, va permettre au TS/27 « stocké » dans les pores du métal de ressuer en surface sans pour cela qu’une polymérisation ait le temps de s’opérer, compte tenu en particulier da la température au contact de la glace qui est voisine de 0°C.

Lorsque les pores du métal sont ainsi vidés, sans polymérisation, la protection contre l’oxydation n’est bien évidemment plus assurée. Un ajout de TS/27 est alors à nouveau nécessaire.
Par contre, si la résine a le temps de se polymériser, sans « l’extraction » par frottement ou contact permanent, la protection est définitive, sachant que la polymérisation puisse durer plusieurs mois (à température ambiante).

En complément d’information pour l’utilisation du TS/27 sur le métal, la polymérisation de ce dernier doit être réalisée par une montée en température progressive, bien qu’elle puisse être lente ou rapide, mais avec une progression s’échelonnant sur 2 heures minimum pour arriver à un maximum de 1100°C.
En effet, si la pièce à traiter subit une montée en température de quelques minutes pour atteindre les 1100°C précités par exemple, l’huile support qui véhicule la résine thermostable sera très rapidement évaporée, et entraînera mécaniquement cette dernière au moins en partie, réduisant d’autant la capacité massique de dépôt de résine polymérisée.
Il en est de même pour la polymérisation à partir d’une température de l’ordre de 350°C, dont la durée pour atteindre cette température doit être de 1 heure environ.

En clair, la durée de la montée en température doit permette à l’huile support de s’évaporer progressivement sans entraîner la résine thermostable, dont la polymérisation elle aussi progressive, permettra à la résine de se fixer dans les pores et en surface du métal traité.

Métal travaillant à chaud : il va de soi que le gradient de température de travail s’étale de la température ambiante à 1100°C en pointe.
Plus la température sera élevée, plus le temps de polymérisation sera réduit.
Pour faire court, et à titre d’exemples, une pièce exposée à 250°C présentera une polymérisation du TS/27 après 3 heures de temps environ.
Une pièce exposée à 500°C présentera une polymérisation du TS/27 après 1 heure de temps environ.
Une pièce exposée à 800°C présentera une polymérisation du TS/27 après 20 minutes de temps environ.
Enfin une pièce exposée à 1100°C présentera une polymérisation du TS/27 après 1 à 2 minutes de temps environ.
Le type de métal à traiter a son importance.
En effet, l’aluminium, dont la corrosion inter-granulaire est beaucoup plus importante que celle de l’acier, dans des conditions de travail identiques, présentera une structure de surface plus « poreuse » que celle de ce dernier, et une polymérisation quelque peu plus lente, sachant que le point de fusion de l’aluminium (de l’ordre e 600°C), n’autorise pas une température (de polymérisation) très élevée. 

Enfin, le traitement thermique spécifiquement destiné à polymériser le TS/27 en surface d’un métal, pour une application particulière, est à considérer en terme de coût.
Le développement premier du TS/27 a été réalisé pour éviter d’une part l’oxydation de métaux à chaud en milieu ambiant, et par conséquent oxydant, et éviter simultanément « l’écrouissage » rencontré quasiment en permanence lorsque qu’une pièce de serrage est en contact avec une seconde à une température voisine ou supérieure à 500°C.
Ainsi, la boulonnerie exposée à des températures élevées est une cible privilégiée pour le TS/27, ce pourquoi il a été créé, et dont la considération en terme de coût pour le produit est secondaire, mais primordial pour le matériel traité (boulonnerie en incinération, fours de traitements thermiques, nucléaire,…).

Dernier point, et qui répondra peut être parfaitement à la question posée, le temps de pénétration du TS/27 dans les pores du métal, est surtout lié à la température d’application de celui-ci, sachant que le traitement peut s’opérer dans une fourchette de 25°C à 120°C, et s’échelonner sur une durée, inversement proportionnelle à la température, de 10 minutes à plusieurs heures.
Les explications techniques qui ont précédé ce dernier paragraphe, permettront, entre autre, sans doute de mieux appréhender l’utilisation du TS/27 dans ses applications spécifiques.

Le TS27 a t-il des applications sur l'or de 9, 14, 18 ou 22 cts ?

L'or est inoxydable dans les conditions ambiantes, sous réserve qu'il soit PUR (24 carats).
Or, compte tenu de sa ductilité qui le rend facilement déformable, l'or de joaillerie n'est jamais pur,
et contient principalement du cuivre qui le rend " ternissable " par une légère oxydation de surface,
mais qui le rend plus dur pour la réalisation de bijoux "non déformables" facilement.

Pour info :- 22 carats représentent 916 millièmes, soit 91,6 % d'or;
- 18 carats représentent 750 millièmes, soit 75 % d'or ;
- 14 carats représentent 585 millièmes, soit 58,5 % d'or ;
-   9 carats représentent 375 millièmes, soit 37,5 % d'or.

Compte tenu de ce qui précède, le TS/27 présente une réelle application  dans le secteur de la bijouterie / joaillerie, sachant qu'il ne peut y avoir aucune incidence sur les pierres précieuses qui peuvent côtoyer l'or d'un bijou.

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